Ces objets disparus... sauf dans la mémoire de nos grands-parents.

 

Les années passent, la technologie devient de plus en plus complexe, certains objets apparaissent, d’autres disparaissent... Nos grands-parents ont vécu une véritable révolution technologique, et ont dû bien souvent dire adieu à certains objets de leur quotidien au profit de nouveaux, plus perfectionnés, plus rapides, plus pratiques. Même s’ils ont vécu ces mutations, bien souvent, ils ne peuvent s’empêcher de ponctuer certaines de leurs phrases par “à mon époque...” pour nous raconter combien les objets s’accumulaient moins dans les maisons, comparé à aujourd’hui. Et si on leur demandait de réfléchir à des objets qui ont disparu aujourd’hui pour laisser la place à du matériel plus moderne ? 


Ces objets disparus... dont papy et mamie se souviennent


Il est amusant de comparer l’évolution de certains objets du quotidien que nos grands-parents ont connu. Certains ont totalement disparu, certains ont évolué et ont été rendus plus pratiques pour faciliter notre quotidien. Et si on leur demandait de repenser à ces objets disparus qui restent malgré tout bien ancrés dans leur mémoire ? 

Ketty, 87 ans : “S’il y a bien un objet dont je me souviens de quand j’étais petite, c’est la cafetière. Je peux vous dire qu’on savait savourer notre café une fois qu’il était prêt ! D’abord, on mettait de l’eau à bouillir sur le poêle à bois. Pendant que l’eau chauffait, on moulait le café dans un moulin pour transformer les grains de café en café moulu. Une fois que l’eau était prête, on versait le café dans le filtre de la cafetière, et on ajoutait délicatement l’eau bouillante dans la cafetière en acier. On avait l’habitude de boire le café dans des bols, pas dans des petites tasses comme aujourd’hui. Et on en buvait jeune, enfants même ! On n’avait pas le Nesquik comme les enfants d’aujourd’hui ! Maintenant, c’est quand même plus rapide, on appuie sur un bouton et hop, le café est prêt !” 

Jacques, 80 ans : “Je me souviens des lampes à pétrole chez mes grands-parents. Ils n’avaient pas l’électricité chez eux à la campagne, alors on utilisait ça. Ca sentait vraiment fort, et il faut dire que c’était assez dangereux quand même... On remplissait le réservoir au fond de la lampe avec du pétrole, et ensuite on allumait la mèche. Ca brûlait bien mais il fallait quand même être prudent... Je n’ai pas connu très longtemps ces lampes mais je m’en souviendrai jusqu’à la fin de mes jours. Ensuite on a eu l’électricité alors c’était plus facile, un bouton et hop ! Mais quand je vois tout ce qu’on fait avec de la lumière aujourd’hui, je me dis qu’elles sont bien loin ces lampes à pétrole... Avec elles, on ne choisissait pas la couleur qu’elles émettaient ! (rire)” 

Annie, 82 ans : “S’il y a bien une chose qui a changé depuis que je suis petite, c’est le style vestimentaire des gens ! Et en particulier les chaussures ! Comme je vivais à la campagne, je portais des sabots, pour faciliter les déplacements à cause de la boue notamment. C’était souvent lourd, et ça n’englobait pas entièrement le pied, alors en hiver on y glissait de la paille pour avoir plus chaud. C’était des chaussures assez dures, peu confortables à vrai dire... Mais on y était habitués. J’ai vite troqué mes sabots contre des chaussures fermées quand mes parents ont eu les moyens, mais eux, ainsi que mes grands-parents, continuaient de les utiliser, question d’habitude je pense... Maintenant vous portez des Crocs c’est ça ?”
 
Josette, 85 ans : “Ah le fer à repasser de ma mère... Toute une histoire ! Ma mère a vu naître le premier fer à repasser électrique, qui est né autour de 1910 je crois. Moi je n’ai pas connu ça, j’ai vu ma mère utiliser des fers vapeur, bien différents de ceux qu’on a aujourd’hui évidemment. Ils ont été allégés par l’utilisation de l’aluminium, parce que quand ils étaient en fonte, ça pesait une tonne ! On y mettait de l’eau pour produire la vapeur, mais le repassage n’était pas aussi net que maintenant.” 

Jean-Marie, 75 ans : “Quand j’étais petit, à l’école, on écrivait avec des plumes, mais les cartouches d’encre n’existaient évidemment pas. Alors on avait tout un attirail : on écrivait à la plume qu’on devait changer quand elle était trop abîmée, on avait un encrier, des buvards. C’était difficile d’écrire avec ça, il ne fallait pas tâcher nos feuilles quand l’encre coulait trop. J’avais tendance à rendre des devoirs pas très propres à mon maître, ça avait le don de l’agacer, il était très strict. J’ai appris à être très minutieux avec le temps, et j’ai fini par adorer écrire, même avec ces plumes ! D’ailleurs, je n’utilise jamais de stylo à bille aujourd’hui, j’ai encore trop l’habitude d’écrire à la plume (même si aujourd’hui j’utilise des stylos à plumes avec cartouches d’encre). Vous ne trouvez pas que c’est quand même plus joli ?”

 

Ces objets disparus... qu’on retrouve encore chez nos grands-parents


Par nostalgie, en souvenir, par habitude, nos grands-parents ont parfois conservé certains objets de leur enfance, même s’ils ne les utilisent plus aujourd’hui. Par leur valeur sentimentale et historique, ces objets valent bien souvent de l’or, et on a à coeur de les ressortir de temps en temps pour se rappeler comment c’était avant. Et vous, quels objets disparus avez-vous retrouvé chez vos grands-parents ?